Parure en or et mosaïque, provenant de l'impératrice Marie-Louise Juwelen der französischen 
          Kaiserin Marie-Louise The parure of Marie-Louise 
          Empress of France
        François-Joseph 
        Nitot, Hofjuwelier des Kaisers Napoleon arbeitete 1810, diese ausgefallene 
        Parure für die Kaiserin Marie-Louise mit Miniatur Mosaiken von antiken 
        Ruinen, Weinlaub und Trauben aus Gold, ganz im Stil des Empires. Es war 
        ein Geschenk Ihres Mannes Napoleon Bonaparte und bestand aus einem grossen 
        Collier, ein Paar Ohrringe, 2 Armbändern und einem Diadem-Kamm,Marie-Louise 
        geb Prinzessin von Habsburg war die zweite Frau Napoleons
closeup of the tiara DIADEM closeup of the tiaras
DIADEME Diamants
The parure of Marie-Louise Empress of France Diadem The parure of Marie-Louise Empress of France The parure of Marie-Louise Empress of France

Juwelen der französischen Kaiserin Marie-Louise

François-Joseph Nitot, Hofjuwelier des Kaisers Napoleon arbeitete 1810, diese ausgefallene Parure für die Kaiserin Marie-Louise mit Miniatur Mosaiken von antiken Ruinen, Weinlaub und Trauben aus Gold, ganz im Stil des Empires. Es war ein Geschenk Ihres Mannes Napoleon Bonaparte und bestand aus einem grossen Collier, ein Paar Ohrringe, 2 Armbändern und einem Diadem Kamm, Marie-Louise geb Prinzessin von Habsburg war die zweite Frau Napoleons.

The parure of Marie-Louise Empress of France

Parure en or et mosaïque, provenant de l'impératrice Marie-Louise


Parure en or et mosaïque, provenant de l'impératrice Marie-Louise. Cette parure comprend un peigne, un collier, une paire de bracelets et une paire de boucles d'oreilles. Elle fait partie des bijoux offerts par Napoléon à sa nouvelle épouse en 1810, énumérés dans le procès-verbal d'expertise du 28 février ; parmi les soixante-et-onze parures alors fournies par le joaillier François-Régnault Nitot, figure une luxueuse parure de diamants, une parure de perles, une d'émeraudes et de diamants.
Bien qu'elle soit plus modeste, la parure de mosaïque n'en est pas moins élégante et à la dernière mode. Les dix micromosaïques de verre, avec encadrement de pâte de verre bleue, sont probablement l'œuvre de mosaïstes romains, qui s'étaient fait une spécialité de cette fabrication depuis le XVIIIe siècle. Leurs thèmes de prédilection étaient les animaux (chiens, oiseaux, papillons…), les fleurs, les reproductions de mosaïques antiques, ou les paysages avec ruines antiques. On peut parfois déterminer quelles estampes ont servi de modèle (par exemple celles de Domenico Pronti, mais ici la représentation est simplifiée et assez sommaire : le monument est isolé, sans paysage autour, presque sans végétation, et l'identification n'est pas toujours facile. On reconnaît toutefois la tombe de Cecilia Metella, motif très fréquemment traité (au centre du peigne), le forum ou Tivoli. La monture se compose de feuilles de vigne et de grappes de raisin en or, délicatement ciselées ; ce type de monture naturaliste est rare sous le Premier Empire et préfigure un goût plus répandu à l'époque romantique. Cette parure répond à l'attrait qu'exerce alors l'Antiquité. L'inventaire après décès de Joséphine mentionne également une parure de mosaïque, entourée de perles fines. La princesse Augusta de Bavière, épouse d'Eugène de Beauharnais, est portraiturée avec une ceinture ornée d'une micromosaïque, et un diadème, enrichi d'un camée. Les camées et les intailles étaient en effet également très prisés, et des intailles provenant du Cabinet des Médailles sont successivement montés pour Joséphine, puis pour Marie-Louise. La parure de mosaïque est inscrite à l'inventaire des Diamants de la Couronne en 1811. A la chute de l'Empire, elle doit donc être restituée par Marie-Louise à Louis XVIII. Sa modestie et peut-être sa nouveauté la préservent des habituelles remises au goût du jour, qui conduisent à remonter les pierres précieuses sur de nouvelles parures. L'impératrice Eugénie commande simplement un écrin en chagrin rouge, aux armes du Second Empire, au gainier Gouverneur.
La parure de mosaïque est ainsi la seule des parures de Marie-Louise du Trésor de la Couronne à nous être parvenue intacte. On peut la suivre à travers les inventaires successifs, jusqu'à la vente des Diamants de la Couronne, le 17 mai 1887. Le don de la Société des Amis du Louvre, qui avait déjà offert au département des Objets d'art le diadème en perles et diamants de l'impératrice Eugénie en 1992, contribue donc au rassemblement des Diamants de la Couronne, si malencontreusement dispersés.
source:Louvre



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